Archive pour le 19 avril 2012
Obésité : l’efficacité des mesures de prévention
Avec la multiplication des messages préventifs contre l’obésité, les experts s’interrogent sur l’efficacité de ces mesures.
Modifier la mentalité des consommateurs
Selon un Professeur de l’école de management de Grenoble, Carolina Werle, il est plus important de miser sur un changement comportemental auprès des consommateurs. A titre d’exemple, chez les adolescents, on doit plutôt parler des risques sociaux associés à l’obésité (moqueries, isolement), car à cet âge, les jeunes ont peur de se sentir exclus.
Les experts appellent aussi au renouvellement des publicités alimentaires. En effet, il est très difficile de ne pas succomber à la tentation devant l’image d’un hamburger ou d’une pizza.
En ce qui concerne la consommation des fruits et des légumes, il faut surtout miser sur les bienfaits pour la santé, la peau et les cheveux, surtout auprès d’une population féminine.
Lors des campagnes de prévention contre l’obésité, on doit également rappeler aux consommateurs les risques de santé entraînés par une surconsommation de graisses et de sucres comme le diabète type 2, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension.
Source : http://blog.slate.fr/bien-manger/2012/04/17/lutte-contre-obesite-strategies-prevention-pas-toujours-efficaces/
Le Hard discount entraîne-t-il un excès de poids ?
Le surpoids, est-il lié aux lieux d’achat des consommateurs ? Les chercheurs de l’Inserm font le point.
Les personnes qui fréquentent régulièrement les supermarchés hard-discounts ont tendance à présenter un profil métabolique proche. En effet, les chercheurs ont constaté que les fidèles clients des hypermarchés hard-discounts ont un indice de masse corporelle, élevé et un périmètre abdominal important.
Surpoids et hard discount : deux hypothèses possibles
En fonction de cette constatation, les chercheurs de l’Inserm se sont penchés sur deux hypothèses :
1. Les enseignes des hard-discounts ne proposent pas la même qualité en repères nutritionnels, contrairement aux supermarchés dits classiques.
2. Les clients des supermarchés hard-discounts et ceux des supermarchés classiques n’ont pas les mêmes modes de consommation.
Les chercheurs parviennent à la conclusion que cette étude permettra d’assurer une meilleure efficacité dans la lutte contre l’obésité, en apportant des informations nutritionnelles dans des lieux stratégiques.
