Manque de sommeil : augmentation de l’IMC
Une étude effectuée par les chercheurs de l’Université de Chicago démontre que la restriction du sommeil est liée à une augmentation de votre Indice de Masse Corporelle (IMC).
Dormir pendant 8 heures
Ainsi, les professionnels de santé avisent les patients de dormir durant 8 heures par nuit, afin de limiter les complications de santé. Selon l’étude, un manque de sommeil engendre généralement un dérèglement de l’appétit : la personne a tendance à manger excessivement, augmentant invariablement son IMC.
Selon le Docteur Kristen Knuston de l’Université de Chicago, une carence en sommeil renforce également les risques d’obésité, de diabète de type 2, d’AVC, d’hypertension artérielle, de cholestérol et de maladies cardiovasculaires (infarctus du myocarde, palpitations cardiaques). Ce risque est beaucoup plus élevé chez les enfants et les adolescents qui ne dorment pas suffisamment.
Outre une bonne nuit de sommeil, les médecins recommandent la pratique de sport au moins trente minutes par jour pour maintenir un IMC normal. Il faut aussi miser sur une alimentation saine et équilibrée en limitant l’apport en graisses et en sucreries.
Source : http://www.santelog.com/news/nutrition-obesite/manque-de-sommeil-appetit-deregle-et-risque-d-obesite_8104_lirelasuite.htm
Poids idéal pour le bien-être du cœur
Si vous souhaitez optimiser le bien-être de votre cœur, vous devez trouver un poids idéal en fonction de votre taille. En effet, l’obésité et le surpoids engendre de multiples risques de santé comme les attaques cérébrales, voire l’infarctus du myocarde.
Calculer son Indice de Masse Corporelle
Pour calculer votre IMC (Indice de Masse Corporelle), vous devez vous baser sur la formule suivante :
IMC= votre poids en kg/ votre taille en mètres/ taille en mètres
A titre d’exemple, si vous pesez 60kg et que vous mesurez 1m70, votre Indice de Masse Corporelle est de 20,7, soit 60/1,7/1,7.
Ainsi, le tableau d’IMC est comme suit :
Moins de 16,5 : malnutrition
16,5 à 18,5 : maigreur
18,5 à 25 : corpulence normale
25 à 30 : surpoids
30 à 35 : obésité modérée
plus de 40: obésité massive
Selon les professionnels de santé, votre IMC doit se situer entre 18,5 et 25 pour assurer votre bien-être cardiaque.
Ainsi, si vous êtes en surpoids ou en obésité, proscrivez les aliments gras et sucrés de votre alimentation. Misez également sur le sport ainsi que les fruits et les légumes frais.
Migraine et surpoids
Selon les experts, il existe un lien entre les migraines répétitives et le surpoids. En effet, une étude démontre que 65% des personnes souffrant d’obésité ou de surpoids ressentent régulièrement de vives douleurs qui sont parfois accompagnées de vomissements ou de nausées.
Étude
Les participants de l’étude étaient repartis en cinq groupes, en fonction de leur IMC (Indice de Masse Corporelle). Les patients qui présentaient un IMC de 26 ou plus subissaient au moins 15 crises de migraines par mois.
Maigrir pour soulager les migraines
Ainsi, les conseillers de santé recommandent aux patients de perdre du poids afin de soulager la fréquence et l’intensité des migraines. De ce fait, limitez votre consommation d’aliments gras et sucrés et miser sur les exercices physiques pour lutter contre les kilos superflus.
Favorisez les légumes, les fruits frais ainsi que les céréales complètes qui vous apportent une sensation de satiété, limitant ainsi le grignotage.
Outre le surpoids, les autres facteurs qui peuvent encourager les migraines sont le stress, les émotions, la lumière intense ainsi que les fluctuations hormonales.
Brûlures d’estomac causées par la prise de poids
Les brûlures d’estomac dont souffre près de 60% de la population française sont intrinsèquement liées à la prise de poids. Egalement appelée Reflux Gastro-Oesophagien, la brûlure gastrique peut s’avérer extrêmement incommodante au quotidien.
Reflux gastrique : causes et traitements
Dans la plupart des cas, les reflux gastriques résultent d’une hernie hiatale, le passage d’une partie de l’estomac dans le thorax à travers le diaphragme. Pour les pathologies aggravées, une intervention chirurgicale s’impose. Au cas contraire, il existe des médicaments pour traiter le trouble. Le mode de vie doit également être reconsidéré avec des habitudes plus saines telles que:
- ne pas consommer de repas trop substantifs
- ne pas boire du café ou des boissons effervescentes
- stopper sa consommation de tabac et d’alcool, entre autres.
Tendance: plus de brûlures avec une prise de poids
De travaux de recherche indiquent qu’il existe effectivement une corrélation entre le surgissement de reflux gastriques et le poids. Ainsi, il serait conseillé de perdre du poids en vue d’atténuer les symptômes de brûlures d’estomac. L’étude s’est portée sur 10 000 infirmières de Nurses’ Health Study ayant entre 30 et 55 ans qui ont été suivies depuis 1976.
Obésité : l’efficacité des mesures de prévention
Avec la multiplication des messages préventifs contre l’obésité, les experts s’interrogent sur l’efficacité de ces mesures.
Modifier la mentalité des consommateurs
Selon un Professeur de l’école de management de Grenoble, Carolina Werle, il est plus important de miser sur un changement comportemental auprès des consommateurs. A titre d’exemple, chez les adolescents, on doit plutôt parler des risques sociaux associés à l’obésité (moqueries, isolement), car à cet âge, les jeunes ont peur de se sentir exclus.
Les experts appellent aussi au renouvellement des publicités alimentaires. En effet, il est très difficile de ne pas succomber à la tentation devant l’image d’un hamburger ou d’une pizza.
En ce qui concerne la consommation des fruits et des légumes, il faut surtout miser sur les bienfaits pour la santé, la peau et les cheveux, surtout auprès d’une population féminine.
Lors des campagnes de prévention contre l’obésité, on doit également rappeler aux consommateurs les risques de santé entraînés par une surconsommation de graisses et de sucres comme le diabète type 2, les maladies cardiovasculaires et l’hypertension.
Source : http://blog.slate.fr/bien-manger/2012/04/17/lutte-contre-obesite-strategies-prevention-pas-toujours-efficaces/


